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1 or 2 GV That is the question?

Dans le cadre du point Jauge mentionné dans la lettre d'information n° 1, je souhaite aborder ce sujet.

Il est tacitement admis qu’il est interdit de changer de voile en cours de régate, sauf détérioration. Je ne suis toutefois pas arrivé à trouver cette règle dans nos documents officiels. Il est d’ailleurs surprenant de constater que certaines règles parfaitement écrites comme la règle 8 sont rapidement détournées alors que d’autres non écrites sont scrupuleusement observées.

 L’intention de l’interdiction en question est d’éviter la course à l’armement et les frais associés, c.à.d. en général, de voir arriver un concurrent avec 3 mats et 4 jeux de voile. L’intention est louable. Mais chacun sait que 2 ou 3 manches de brise sont suffisantes pour défoncer une GV neuve et la rendre peu performante par petit temps. En conséquence qu’observe-t-on dans la plupart des séries ? Les concurrents sérieux abordent chaque régate importante avec un jeu de voile neuf, ce qui est la négation de l’intention initiale.

 Par ailleurs, en classe A, je note que plusieurs d’entre nous et j’en fais partie, ne participent plus lors de manches dont la vitesse du vent dépasse ou risque de dépasser disons 18 nœuds. Les raisons de ces décisions individuelles sont multiples : manque de pratique dans la brise, barreur trop léger, volonté de ne pas prendre de risque (humain et matériel), refus de se reposer sur la sécurité, etc …

Mais je pense que la raison principale est le fait que le classe A dispose d’un gréement très puissant qui le rend difficile à maîtriser dans la brise, surtout pour des barreurs qui ne sont plus des « fleurs de printemps ».

 En outre, nombre d’entre nous disposent d’une vieille GV au fond de leur coffre qui peut être retaillée plus petite, selon les besoins de chacun, pour un coût modique. Ainsi la participation aux régates pourrait être augmentée en circonvenant l’argument : « Dimanche il y aura trop de vent pour moi, je ne me déplace pas même si samedi ce serait navigable »

 Ce « post » est donc un plaidoyer pour qu’un changement de GV en cours de régate soit acceptable.

 Notons qu’il ne s’agit pas d’une remise en cause de la hiérarchie (un barreur maîtrisant une GV à la jauge ira toujours plus vite qu’un autre avec une GV réduite). Notons également que si pour des régates internationales, pour des raisons d’homogénéité avec d'autres pratiques, on veut revenir à la situation antérieure, rien n’empêche d’organiser pour celle-ci le tamponnage de GV habituel.

 Enfin, cette proposition me paraît conforme à l’esprit « classique » qui cherche à promouvoir des régates conviviales avec un maximum de participation mais sans espoirs olympiques…

 

Je souhaiterais que cette proposition soit commentée et éventuellement soumise au vote en AG ou ailleurs.

Je trouve la reflexion d'Erik très intéressante.
Quelqu'un a t il déja navigué avec une voile plus petite dans la brise ? Peut on avoir un retour d'expérience ?

 

Lors du Gpa 2016 de Sanguinet, un regatier,Thierry Beriou, (voir sur ce forum rubrique petites annonces), a regaté en intersérie categorie proto et a fait la pole position , outre le bateau, il y avait le barreur...

Pour l'avoir vu, etant en secu, cela semblait facile mais ce n'etait pas en condition de brise. Peut etre peut il nous en parler sur ce forum.

Citation de webmaster sur 25 novembre 2016, 9 h 34 min

Je trouve la reflexion d'Erik très intéressante.
Quelqu'un a t il déja navigué avec une voile plus petite dans la brise ? Peut on avoir un retour d'expérience ?

Mon expérience est encore limitée en de domaine mais mes premières impressions sont :

Au près les vitesses sont très similaires. C’est logique car chaque barreur atteint la surpuissance entre 7 et 10 nœuds selon son gabarit. Au-delà il faut dégonfler le gréement. Qu’on le fasse par les moyens traditionnels (rotation, cunningham, écoute) ou par réduction de la surface, ce n’est pas très différent. On pourrait même dire que la surface réduite présente un avantage car le barreur est beaucoup moins chahuté.

En revanche au portant, il est évident qu’un barreur maîtrisant le gréement standard et notamment au trapèze ira beaucoup plus vite. La surface réduite n’a plus qu’à espérer un dessalage du champion… Mais le but de la proposition est uniquement d’augmenter la participation aux manches de brise et de minimiser la frustration de rester à terre alors les copains régatent.